Küsses von…

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…Bauhaus museum, Berlin.
Une fois n’est pas coutume, vous avez 24 heures (chrono !) pour poster un commentaire et avoir la chance de recevoir une carte postale minimale ou fonctionnelle venant d’un de mes musées préférés.

7 réflexions au sujet de « Küsses von… »

  1. Rakham von Mississauga

    Bonjour Madame Mona du Hanami,

    Je suis descendant d’un pseudoprince de l’Atlantide, présentement en exil au centre du Canada. La fortune de mes ancêtres a été confisquée par des usurpateurs qui se font passer pour des vendeurs de chaussettes à l’effigie d’un célèbre chanteur genevois, qui n’accepteront de libérer ma fortune légitime que si je leur montre une carte postale de Berlin.

    Si vous m’envoyez la carte postale, je vous reverserai 0.000001% de ce capital fantastique, sous forme de globes de gelée bleue.

    Bien à vous et caribou,
    L’infecté de service

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    1. MonaLisaOD

      Cher pseudoprince Rakham,
      Votre hilarant commentaire mériterait de gagner. De plus étant une grande amatrice de globes de gelée bleue, ma vénalité risque de prendre le dessus.

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  2. Maguy ANELLO

    Bon moi c’est juste parce qu’on est copine d’enfance et que j’en ai marre de n’avoir que de la pub et des factures dans ma boîte aux lettres! Blague à part, j’adore tes publications. Même si je ne commente pas tout… Bon week-end de Pâques les ti loups et enjoy Berlin!

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    1. Xena La Guerrière

      Qui dira la fulguration de ta naissance taillée dans le diamant de ton
      unique syllabe haute…Ville, planète de verre et de pierre, transparente comme la lumière et qui s’échappe à peine prononcée…Parole exquise ouverte dans lapensée, comme l’astre de pierres précieuses suspendu dans le ciel.

      Ville, cristal du sentiment et de la fièvre qui jaillit dans le regard et déjà se résorbe, échappée violente du geste de l’éclair, dans ce corps qui s’élance avec l’inflexible douleur de la flamme et nous consume par sa douceur. Neige relevée, ailes du ciel qui battent sur la proie, cris d’oiseaux, langueur de la terre, apaisement du cœur.

      La ville nous ouvre ses rues de ses consonnes et se jette en avant. Le mode du verbe qui saisit sa vigueur ne peut l’enserrer, sa voyelle aigue troue les plafonds de la cage d’étoupe. Ville, arène, course folle jusqu’aux parements des murs, offrande de toute l’étendue intarissable d’un espace amer.

      Ville ! Qui dira la fulguration de ton désir taillé dans le diamant de ton unique syllabe brève…

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